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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 19:40

Article paru dans le magazine "Nous Deux" n°)3374 du 27 février  au 5 mars 2012 - journaliste Cédric Choukroun - Le magazine peut- être téléchargé gratuitement sur le site - "33 ans infirmière en psychiatrie" m'ont inspiré le roman noir "TROUBLE MIROIR" - Edition du bout de la rue.

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 14:55

 

Lire et découvrir ma biographie ainsi que celles d'autres auteurs - cliquer sur le lien.

Merci Julien !

 

http://www.k-libre.fr/klibre-ve/index.php?page=auteur&id=2495

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 19:12

link 

Découvrez les questions auxquelles j'ai répondu - un extrait du roman

 

http://lechoixdeslibraires.com/livre-111939-trouble-miroir.htm#327749

 

Disponible sur Iphone

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 16:30

Suite aux articles parus dans les revues spécialisées Santé, le Groupement des Intellectuels Aveugles a demandé à enregistrer le roman sur CD pour ses adhérents non ou malvoyants par le biais du Centre Exception handicap de la  Bibliothèque nationale de France. Loi 2006-961

J'attends leurs commentaires avec impatience. 

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 16:11

Article de Michèle Nonclercq - Actualité culture - L'infirmière Magazine de février 2012.

 infirmière-magazine



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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 12:28

Ouvrez le livre :  link   

 

Prologue

 

L'infirmière Sarah Béranger arriva la dernière à l'atelier de musicothérapie où se tenait la réunion de service. A la recherche d'un siège libre, elle repéra, à côté du Dr Françoise Valence, la présence du nouvel interne de psychiatrie. "Non, pas lui !" Le rythme de son pouls s'accéléra, elle frissonna et pâlit sous l’émotion, déconcertée par sa ressemblance avec Yann Arman, l'un de ses anciens patients. Hallucination, sosie, jumeau ou usurpateur ? Elle privilégia cette dernière éventualité car un tel fait divers avait défrayé la chronique hospitalière l’année précédente et pouvait avoir fait des émules. Incapable de réfléchir, de prendre la décision d’accuser cet homme d’imposture, glacée de la tête au pied, elle restait figée à l'entrée de la salle. Sa seule pensée cohérente : fuir. Elle s'apprêtait à faire demi-tour lorsque sa collègue Flore l’interpella. Sans discrétion, elle lui indiquait une chaise vacante, dirigeant sur elle toute l'attention. Sarah retint sa respiration tandis que le regard sombre de l’interne glissait sur elle sans aucun signe d'une quelconque reconnaissance. "Quelle maîtrise dans la dissimulation ! Ce harcèlement frise la persécution." pensa-t-elle outrée.

 

Chapitre 1

 

De l'extérieur, rien ne distinguait cet hôpital d'un autre. Situé en banlieue parisienne, l’Asile, nom populaire encore donné par ceux qui l'avaient connu avant le souffle réformateur de Mai 68, avait été renommé Centre Hospitalier Spécialisé et les malades mentaux étaient devenus des patients. Des changements de dénomination dans le but de masquer la dure réalité de ceux qui résidaient en ce lieu sans l'avoir choisi. Implantés dans un parc aux arbres vénérables, les bâtiments austères en meulière à deux étages respiraient le calme, un calme apparent et trompeur pour les non-initiés. Passer la grille télécommandée du CHS puis la porte verrouillée d'une unité de soins c'était pénétrer dans un monde parallèle. A l'heure du choix professionnel, suivant un parcours tracé par l'exemple maternel, Sarah Béranger avait décidé d’embrasser la carrière d'infirmière en psychiatrie. Au contraire de ses copines paniquées, elle savait de quoi il en retournait et ne regrettait pas sa décision. Elle avait découvert là un rôle complexe et passionnant. Pourtant, quelle infirmière peut se targuer d'être suffisamment préparée à aborder les difficultés qu'entraîne le contact quotidien de patients atteints de troubles psychiques ! "La profession requière une bonne connaissance de soi mais à vingt ans peut-on prétendre se connaître suffisamment quand une vie parfois n'y suffit pas." jugea-t-elle.

Après trois années passées à travailler dans une unité Femmes, Sarah fut affectée dans la première unité mixte où toutes sortes de pathologies psychiatriques se côtoyaient : quelques graves névroses, des psychoses, aiguës pour la plupart.

Quelques jours après sa prise de service, un homme de vingt-huit ans fut hospitalisé : la troisième tentative d'insertion dans la vie sociale de Yann Arman se soldait encore par un échec.

Effacé et silencieux, il avait décidé de dissimuler l’un de ses yeux derrière un bandeau de cuir noir. Comme il n'y avait là aucune obligation médicale, Sarah s'en étonna.

" Pourquoi vous cachez-vous l'œil, Monsieur Arman ?

– C'est pour le préserver. J’alterne chaque semaine."

Il ne voulut pas s'en expliquer plus. Cet accessoire lui donnait l'apparence d'un ténébreux corsaire. Un sourire énigmatique persistait sur ses lèvres minces dès qu'il captait son attention. La seule note discordante de ce portrait tenait à la tonalité de son rire, un rire dissonant et crispant, incommunicatif par son manque de gaieté.

* * *

La présence de cette nouvelle infirmière distrayait Yann et élargissait son champ d'intérêt. Après une courte période d'observation, il décida d’aborder Sarah. La trouvant seule à l'infirmerie cet après-midi là, il se posta dans l'entrebâillement de la porte. Silencieux, respectant son travail qui ne tolérait aucune erreur, il la regarda préparer le traitement journalier et n'abandonna sa réserve qu'une fois qu'elle eut rangé le plateau en bois alvéolé sur lequel s'encastraient les verres et les coupelles. Palette multicolore d'une pharmacopée principalement basée sur les anxiolytiques et les neuroleptiques. "Camisole chimique." grimaça-t-il.

– Tes ongles longs ne te gênent pas ?

L'emploi du tutoiement la surprit. Sans rien en laisser paraître, en bonne professionnelle qui ne tient pas à donner une impression de rejet, elle ne le suivit pas sur la voie d'une telle familiarité.

"Voyez-vous, Monsieur Arman, ils me sont, au contraire, très utiles ainsi.

– Ah, oui ! Sais-tu que chez les Chinois, c'est un signe de supériorité ?

– A chacun son interprétation, je ne suis pas Chinoise !"

Il sourit de sa répartie. Test probatoire réussi. Que valait-elle aux échecs ? Il lui proposa une partie qu'elle accepta tout en l'avertissant de son faible niveau. Elle était en effet une piètre adversaire. Obligeant, il lui vint en aide et se moqua gentiment de son inattention à la manipulation des pièces. Il la questionna sur sa vocation d'infirmière, ses buts dans l'existence, et elle lui répondit avec concision et prudence, pesant ses mots mais en cours de la conversation, elle lâcha le mot : amitié.

"L'amitié n'existe pas. Ce sentiment n'évoquait rien pour lui. C'est soit de l'amour, soit de l'homosexualité, constata-t-il d'une voix neutre, baissant la tête.

– Comment ! Vous n'avez donc pas d'amis ?"

Le regard dans le vague, l'esprit de Yann s'évada le déconnectant du présent. Sa tignasse noire retombait en partie sur son front et lui balayait le visage. Émergeant soudain de son monde autistique, d'un mouvement brusque, il rejeta en arrière sa chevelure et la fixa avec une moue blasée.

" Non. Lorsqu’on aime quelqu'un du sexe opposé, cela s'appelle de l'amour et lorsque c'est quelqu'un du même sexe, c'est de l'homosexualité.

– De l'homosexualité… !"

Une lueur amusée zébra sa prunelle sombre. Machinalement, il se saisit du fou noir et le tourna entre ses doigts.

"Sais-tu que les échecs ont été inventés en Inde pour distraire un roi ? La reine n'existait pas, elle n'est apparue qu'au Moyen Âge.

– Ah, tiens, quelle galanterie !"

Sarah usa de la plaisanterie pour ne pas montrer que ce brusque changement de sujet la décontenançait.

" Les pièces étaient différentes : fantassins, chevaux, char pour la tour, éléphant pour le fou et vizir pour la reine, cita-t-il d'un ton monocorde sans ciller.

– Un vrai jeu guerrier avec son vocabulaire adéquat : tournoi, adversaire, attaque, vainqueur, vaincu.

– L'homosexualité, c'est la peur du sexe opposé, la recherche d'une personne du même sexe qui nous comprenne. D'ailleurs ce n'est qu'une histoire de baise et de baisés. Il posa sa pièce triomphalement. Échec !"

Jetant un regard à sa montre, il se leva. C'était l'heure de la distribution des traitements avant le dîner.

Qu'elle ne croie pas la partie finie. Elle ne faisait que commencer !...



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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 16:21

Mery-Sur-OIse.jpgEn partenariat avec la librairie "la 23e marche" d'Auvers Sur oise le samedi 11 février 2012 - je dédicacerai "Trouble miroir" au Château de Méry-sur-Oise de 10h à 18h

LE ROMAN NOIR FRANÇAIS CONTEMPORAIN À MÉRY-SUR-OISE 

En 2012, le Salon du livre organisé par la Ville de Méry-sur-Oise aura lieu les samedi 11 et dimanche 12 février et aura pour thème le polar.

 

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 19:21

Un article  à découvrir qui vous commente le roman noir  "Trouble miroir" par la rédactrice-chef du site IZEOS - infirmiers.com  

  En 15 jours, l'article a été lu 2962 fois

 

Extraits de l'article rédigé par la rédactrice-chef Bernadette F.

 

" L'histoire se passe dans un service de psychiatrie. Sarah Béranger, une infirmière, va devoir affronter l'un de ses patients lors d'une partie d'échecs qui se jouera tant au sens propre que figuré. Entre attraction et répulsion, sur  fond de secret familial, elle n'en sortira pas indemne. Elle laissera alors le lecteur face à l'ambiguïté d'une réalté qui n'est peut-être pas ce qu'elle paraït..... Le jeu de miroirs va tourner invariablement autour des mêmes questions : "Hallucinations, sosie, jumeau, usurpateur ?"  Il s'agit là du coeur de l'intrigue qui conduit le lecteur, au fil des pages, à partager les mêmes doutes, les mêmes interrogations, les mêmes angoisses que la narratrice. Chacun avance masqué, les pistes se brouillent, le roman pourtant teinté de rose se noircit ostensiblement.... La manipulation opère, y compris chez le lecteur."

 

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 22:50
  • librairie "Lenfant" à Vitry S/Seine ( fermée)
  • librairie "Le pain de 4 livres" à Yerre
  • librairie "La Préface" à Colomiers (Haute Garonne)
  • librairie "la 23e marche" à Auvers S/Oise
  • librairie Brossard  à Choisy-le-Roi (en attente)
  • Bibliothèque des littérattures policières (prochainement)
  • site "le choix des libraires.com" - des "bibliothécaires.com" 
  • twitter
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  • art et lettres
  • chez les filles
  • polar noir
  • viabooks
  • polarsdeux
  • lecteurs.com
  • meetoyen
  • racontemoi
  • linkedin
  • site  IZEOS
  • site "La fringale littéraire" blog

Libraires, passeurs de romans d'éditions indépendantes, faites-vous connaître, vous êtes les bienvenus !

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 11:06

Pour le président, c'est fait ! Je suis présidente depuis 1999 de l'asssociation de loisirs créatifs "Artisanat de Vitry"

 

L'écriture pour mémoire

Pourquoi j'écris ? Et vous, le  savez-vous ? Pourquoi suis-je devenue addicte  à l'écriture parallélement à la lecture ? L'un n'allant pas sans l'autre.

Pourquoi le stylo s'agite-t-il entre les doigts avec frénésie ? Pourquoi les idées s'agitent-elles dans votre tête, ne vous laissent  aucun répit, vous traquent où que vous soyez et quoique vous fassiez ? Vous réveillent la nuit, vous maintiennent éveillés et vont jusqu'à vous faire écrire mentalement. Une obsession qui vous dévore, vous domine et ne vous laisse qu'une paix illusoire, une fois vidée, épuisée, transférée sur le papier ou sur l'écran d'ordinateur et cela jusqu'à la prochaine crise de scribouillage - graphomanie, ma brave dame !

Alors, essayons d'en comprendre l'origine.

Tout remonte à l'enfance, souvent la cause de nos maux, de nos bonheurs.... Qui n'a pas eu un livre entre les mains tout bébé ? Puis pour parfaire l'apprentissage de la propreté. Celle du pot. Certains en gardent l'habitude toute une vie, comme Henri Miller, qui ne s'en cachait pas. Puis pour faire tenir en place l'enfant turbulent. Une formation littéraire dont on ne sort pas indemme. Dont certains finissent pas être rebutés ou le contraire. Moi, ce fut ma potion magique puis ma drogue. J'ai sniffé l'encre de mon stylo, l'odeur des pages neuves des livres d'école, celle des vieux grimoires, quelle extaxe ! Ces sensations n'existent pas sur l'ebook, sur internet et pourtant la mémoire olfactive est l'une des premières drogues de l'enfant. Je suis une sensitive, j'aime le toucher du papier, glacé, froissé, velin, pelure... les couvertures en cuir, daim, martelées, estampillées... Un livre se doit d'être d'abord un objet d'art que l'on respecte, que l'on admire, que l'on vénère. Je ne peux m'en défaire, j'y suis accroc. Je suis devenue une petite collectionneuse de tels livres. Je suis une inconditionnelle des majestueuses bibliothèques, celles des châteaux qui occupent des murs, des pièces entières et  où l'on  accède aux derniers rayonnages par une charmante échelle de bois, de fer. J'ai apprécié celle d'Abbotsford de Sir Walter Scott. et bien d'autres mais l'Ecosse est un pays tellement romantique que je comprends pourquoi nombre d'artistes, d'écrivains ont été subjugés. 

Lecture prémice à l'écriture

La lecture est le fil conducteur de l'écriture. Elle féconde l'imaginaire. Intemporelle, elle nous coupe momentanément de la réalité, vide  et régénère l'esprit. J'entre en lecture comme d'autres en religion. Sans impatience, je saisis l'ouvrage, en caresse la couverture, en hume le parfum subtil. Un bref instant de recueillement avant la plongée en eau profonde dans l'imaginaire de l'auteur que je m'accapare. La réalité s'évanouit, j'entre en communion avec les personnages, leurs histoires, leurs sentiments. Parfois une phrase, une situation interrompt la lecture et  impulse l'introspection. Psychanalyse gratuite garantie ! Plaisir solitaire d'abord puis collectif lorsqu'on  le  partage.  Partouze littéraire qui ne mène pas devant les tribunaux ! Enfin pas que je sache !

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  • : Romans noirs psy inspirés par mon expérience d'infirmière au CHS de Villejuif, suspense autour du peintre Claude Monet en sa propriété, jardins de Giverny.
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  • Papier et crayon ne me quittent pas - l'inspiration, fille des airs, ne se programme pas. L'écriture est une passion depuis toujours - Etre publiée, un rêve qui a rejoint la réalité.
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